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* SUIVI DE LA LOI DU 11 février 2005:
Handijustice a été largement associée aux travaux préparatoires à la loi de février 2005 dite "loi handicap": c'est pourquoi, elle participe assidument aux travaux de suivi de la loi comme prévu dans le dispositif.
Ainsi, elle a apporté une contribution significative aux séances de travail animées par le député Jean-François CHOSSY, compagnon de route de longue date de Handijustice et de l'ensemble du monde associatif, constamment attaché à la protection et à la promotion de la personne handicapée.
Biographie de Jean-François CHOSSY
Né le 4 mai 1947 à Montbrison (Loire) Marié, père de 3 enfants et trois fois grand-père Préparateur en pharmacie jusqu’en 1983, puis assistant parlementaire du sénateur Louis Mercier Maire de Saint-Just Saint-Rambert (Loire) de 1989 à 2001 Conseiller régional Rhône-Alpes depuis 1998 Elu député en 1993, réélu en 1997, en 2002, puis en 2007 dès le 1er tour dans la 7ème circonscription de la Loire.
Membre de la Commission des Affaires culturelles, familiales et sociales à l’Assemblée nationale pour cette XIIIème législature. Auteur de la loi du 11 décembre 1996 tendant à assurer une prise en charge adaptée de l’autisme, qui permet de reconnaître l’autisme comme un véritable handicap et d’en assurer un accompagnement pluridisciplinaire (éducatif, pédagogique, thérapeutique et social).
Initiateur de Groupes de travail sur le Handicap à l’Assemblée Nationale. Auteur du rapport sur ”La situation des personnes autistes en France - besoins et perspectives”, remis en septembre 2003 au Premier Ministre.
Rapporteur de la loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, adoptée le 11 février 2005.
Membre du Conseil de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA). Membre de la Commission d’enquête parlementaire chargée de rechercher les causes des dysfonctionnements de la justice dans l’affaire dite d’Outreau.

Parmi les propositions de Handijustice, ont été spécialement retenues, celles ayant trait à la diffusion des offres d'emplois pour les personnes handicapées dans les trois Fonctions Publiques (1), celles concernant les modalités pratiques de recrutement au sein des MDPH (2) et enfin les possibilités réelles de carrière, à l'instar de leurs homologues valides, pour les personnes handicapées (3).
(1): Handijustice a souligné la nécessité d'avoir une plus forte médiatisation des offres d'emplois disponibles, pour les personnes handicapées, au sein des 3 Fonctions Publiques.
(2): Handijustice a soulevé le problème qui réside dans le fait que les lieux institutionnels de traitement des questions et problèmes liés au handicap, soit les MDPH, font l'objet d'une même réticence (de la part des usagers) que les COTOREP dont elles sont de fait le prolongement. Les démarches d'insertion professionnelle, marquées par l' "étiquetage" MDPH, sont souvent orientées vers des postes de travail temporaires ou précarisés. En conséquence, des travailleurs handicapés se retrouvent inclus dans les mêmes suivis (ou les mêmes dispositifs d'insertion) que d'autres publics (chômeurs de longue durée, anciens toxicomanes...)...ainsi ils ne bénéficient pas d'un accompagnement spécialisé et adapté.
(3): Handijustice a insisté sur la nécessité, pour les fonctionnaires handicapés, d'avoir de meilleures possibilités de mutation et de promotion dans les conditions du "droit commun".
Handijustice poursuit cette reflexion et se mobilise également sur la délicate problématique de la santé mentale et de l'intégration civile et sociale.
La conférence nationale sur le Handicap qui aura lieu le 10 juin 2008, sous la présidence de Nicolas SARKOZY, permettra d'apporter des éléments de réponse sur ces questionnements.
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